mardi 6 mai 2014

SUDDEN DEATH OF STARS: HALCYON DAYS

Une vraie découverte ! Venu du grand Ouest Breton, (Rennes précisément) les quatre garçons et la fille de « Sudden Death of Stars » viennent de sortir un deuxième album exceptionnel. Leur psyché rock est renversant !


La perfide Albion ne s’y est pas trompée car le groupe joue très souvent là bas et il a réussis le tour de force de s’y faire un public ! Ecoutez, c’est super ! 


lundi 5 mai 2014

WALL OF VOODOO : MEXICAN RADIO

Dans la série les chefs d’œuvres oubliés voici les fabuleux Wall of Voodoo avec leur « Mexican Radio », le hit du groupe !

Formé à Los Angeles en 1979 par le chanteur Stan Ridgway et le guitariste Marc Moreland, le groupe mélangeait allégrement musique de films et mélodies pop dans un joyeux capharnaüm plein d’originalité.


C’est en se promenant en voiture au Mexique et en écoutant les radios locales que Ridgway eut l’idée de ce morceau qui trouva un écho énorme auprès des radios de la côte Ouest. Peu de temps après le chanteur quitta le groupe pour mener une carrière solo épatante sur laquelle nous reviendrons bientôt. 


vendredi 2 mai 2014

DAMON ALBARN: LONELY PRESS PLAY

Le voici enfin l’album le plus attendu de l’année, ou du moins du printemps : l’album solo de Damon Albarn. Il y a quelques semaines nous vous avions fait découvrir le premier extrait de cet album et avec la sortie du disque un deuxième extrait avec ce « Lonely Press Play ».

Que dire de Damon Albarn ? Tellement de choses, trop de choses… Depuis l’arrivé sur le circuit de Albarn avec son groupe « Blur », il a réussis l’exploit de mettre en place une carrière et une œuvre passionnante avec ses différents projets (Blur, Gorillaz, the Good-the Bad and the Queen..).  Et même si il a pratiquement toujours travaillé seul  c’est la première fois que son nom apparait seul sur une pochette !


Un disque qu’il a longuement imaginé et composé, en retournant sur les lieux de son enfance. Un disque qui marque un retour aux sources pour celui qui fût un des héros de la Brit Pop. Le must de ce printemps ! 

JOHNNY CASH: FOLSOM PRISON BLUES

Le 13 Janvier 1968 fût une date importante, pour ne pas dire déterminante pour la carrière de Johnny Cash  : il se produisit pour deux concerts exceptionnels au pénitencier de Folsom devant un parterre de prisonniers et de personnels pénitentiaire. 

C’est en 1955, alors qu’il effectuait son service militaire en Allemagne que Johnny Cash avait vu un documentaire sur « Folsom ». Il avait été marqué par la violence et la détresse des prisonniers et il en avait tiré son premier titre « Folsm Prison Blues ». Un titre qui, a sa sorti en 1959, l’avait projeté en tête des hit parades.

La chanson évoque les pensées d’un bagnard qui entendant  le train passer, raconte sa vie et explique comment il a n’a pas écouter sa mére, qu’il a joué avec une arme à feu et surtout comment il a tué un homme à Reno pour juste voir comment il mourrait ! Cette dernière strophe fit beaucoup polémique.

Rapidement Johnny Cash devint une sorte d’icône des prisons et il commença à se produire dans quelques unes au Texas, mais son objectif était d’aller à Folsom. Ce qui lui était interdit par l’administration pénitentiaire. Il réussit à avoir l’autorisation fin 1967 et c’est avec Carl Perkins et sa compagne June Carter qu’il se produisit pour deux concerts, à 9h 30 et 11 h 30,  ce 13 janvier.

A l’époque sa carrière est au plus bas, il sort juste d’une longue dépendance à la drogue et il est englué dans un divorce qui le fait rejeter d’une partie de son public. Il compte sur ces concerts et l’enregistrement d’un album live pour relancer sa carrière. CBS, sa maison de disque, ne croit pas au projet et amène le minimum. Ils auront tort : les concerts sont superbes et l’album live qui en sortira (d’où est tiré ce « Folsm prison blues » magnifique qui ouvrait les concerts) fût un succès énorme. Le disque fût le premier disque en concert n°1 des ventes ! Un succès qui permet à Johnny Cash de relancer sa carrière !


Quelques années plus tard, en 1971, il se enregistra un autre album live mais cette fois au pénitencier de Saint-Quentin mais là c’est une autre histoire.  


REM: LOSING MY RELIGION

Le 21 Septembre 2011, sur son site internet le groupe REM annonçait sa séparation. C’était la fin d’une aventure de 23 ans qui avait vu un petit groupe indie d’Athens en Georgie conquérir les sommets des hit parades mondiaux. REM (qui est signifie Rapid Eyes Mouvement) est la rencontre de plusieurs personnalités : le chanteur Michael Stipe, poète à la limite de l’autisme qui avait vu dans la musique une thérapie pour soigner sa solitude, le guitariste Peter Buck  archange de la six cordes, fan des Byrds et autre groupes folk rock sixties, du discret mais efficace bassiste Mike Mills et du batteur tout en finesse Bill Berry. Quatre types au look d’étudiants qui allaient rapidement devenir les stars des campus Américains et des fameuses Radios Collèges, qui émettent depuis les campus et jouent un rôle déterminant dans la diffusion de la musique aux USA. Pas un hasard donc si le groue venait de Athens qui est une des plus grosses villes universitaires Américaines.

Le groupe devait beaucoup aux paroles, souvent énigmatiques de Stipe et à la fluidité du jeu de guitare de Buck. La plupart des grands groupes sont l’alliance d’un duo, chanteur et guitariste et REM ne dérogea pas à cette règle. Dés son premier concert, dans une église, le groupe se plaça comme un successeur naturel du Jefferson Airplane et (toujours) des Byrds.

En 1991 REM sort son sixième album, et le premier pour la multinationale Warner « Out of time ». C’est sur ce disque que se trouve « Losing my religions » qui demeure le plus grand succès du groupe. Le titre est fortement marqué par la mandoline que Buck venait juste d’acquérir et essayait d’apprendre à en jouer. Il trouva le riff, puis le groupe en entier travailla les arrangements avant que l’orchestre national de Georgie n’y rajoute des cordes. Pour les paroles, Michael Stipe, comme souvent, improvisa et fit que une seule prise de voix. Il s’inspira, selon lui, d’une relation entre deux personnes dont une désire l’autre. Il incorpora, pour brouiller les pistes, plusieurs expressions du sud des Etats Unies !


A sa sortie le titre se retrouva en tête de la plupart des hits parades mondiaux et est devenu depuis un classique de la pop Américaine. Un grand titre pour un groupe qui connût là son apogée ! 


HAIR: LET THE SUNSHINE IN

Si il y a bien un spectacle qui fit couler de l’encre et déclencha des polémiques, ce fût certainement la comédie musicale « Hair ,  qui se joua d’abord à Brodway en octobre 1967, puis à Paris au théâtre de la porte Saint Martin en 1969. La comédie de Galt Mc Dermot, James Rado et Gerome Ragni était le parfait produit de la contre culture hippie et de la révolution sexuelle. Largement influencé par le courant New Age,  un mouvement qui se basait sur la spiritualité. Le spectacle provoque mille remous et protestations, principalement parce que les acteurs se mettaient nu sur scène à la fin du spectacle.


« Hair »est l’histoire d’un jeune homme qui se bat pour ne pas aller au Viet Nam, il déambule avec sa bande de hippies et essaye désespérément d’échapper à la conscription. Quand finalement il se retrouve incorporer, il réussit à créer un vrai mouvement chez les hommes de son peloton qui a leur tours refusent la guerre. Un sujet presque naïf si la pièce n’était pas remplie de deuxième degré,  comme cette chanson « Let the Sunshine in ». Si en Français, elle fut traduite par « laissez entrer le soleil » (ce qui est la traduction littérale) et interprétée par Julien Clerc ( !!!!!) , la version Américaine pouvait laisser planer le doute car « Sunshine » désignait aussi la petite pilule inventé par Timothy Leary connut aussi sous le nom d’acide ! 


THE MARVELETTES: PLEASE MR POSTMAN

« Please Mr Postman » fût le premier titre que les Marvelettes ont enregistré pour le label Tamla Motown en 1961. Formé un an plus tôt, après s’être rencontré à la chorale de leur ville natale Inskter dans le Michigan, ce quartet de jeunes filles s’est fait remarquer au cours d’une audition par le grand patron de la Motown, « Berry Gordy » lui-même. Il avait ce titre en stock,  il était parfait pour elles et ce fût le premier Top 100 de la mythique compagnie.

La chanson raconte comment la chanteuse, Gladys Horton, attend le facteur qui doit lui amener une lettre de son amoureux parti faire la guerre au Viet Nam. Ce succès aussi inattendu que spontané permit à une génération de groupes féminins d’apparaitre comme les Suprêmes ou Martha and the Vandellas.


Un titre qui fût repris par de nombreux groupes, comme les Suprêmes ou les Beatles et qui demeure un standard absolu des années 60.